Les mystères du Paranormal

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 Rennes le chateau

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kingdomsymphonya
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MessageSujet: Rennes le chateau    Mer 15 Sep 2010 - 15:25








Rennes-le-Château et Rènnas (del Castèl) en occitan) est une commune française, située dans le département de l'Aude et la région Languedoc-Roussillon.

Rennes-le-Château est connu grâce à un mystère qui entoure le célèbre curé, l'abbé Saunière qui aurait trouvé un trésor.


Géographie

Rennes-le-Château est situé dans le sud du département de l'Aude à quelques kilomètres de Couiza. Le village est juché sur un piton rocheux dominant la région naturelle du Razès, ancien comté rattaché au comté de Carcassonne.

Armoiries et Histoire:

Comme la plupart des villes et villages d'Europe, Rennes-le-Château a une histoire complexe qui s'est déployée en couches successives, ayant été un campement préhistorique, une colonie romaine puis une forteresse médiévale.
Tout d'abord les Gaulois fondent le premier village qui est envahi par les Romains.
Rennes-le-Château vient du latin Rhedae.
À l'époque de Charlemagne, la ville est (selon la légende) aussi importante que Narbonne et Carcassonne.
On prétend même qu'elle est le siège du royaume wisigoth du VIe et VIIe siècle mais il n'y a aucune preuve de ce point.
Elle est aussi le chef-lieu du Razès au VIIIe siècle.
Le comté de Razès passe en 1422 à la maison d'Hautpoul, originaire d'Aussillon près de Mazamet, par le mariage de Pierre-Raymond d'Hautpoul avec Blanche de Marquefave, fille de Jeanne de Voisins, descendante de Pierre II de Voisins à qui le Razès avait été inféodé en 1230.
François d'Hautpoul (1689-1753) releva le titre de marquis de Blanchefort tombé en désuétude, que lui apporta en dot son épouse Marie de Nègre d'Ables (1714-1781), dame de Niort, de Roquefeuil et de Blanchefort.
L'abbé Saunière arrive au village de Rennes-le-Château en 1885. De 1887 à 1897, il rénove l'église Sainte-Marie Madeleine. Il construit aussi la villa Béthanie, la Tour Magdala, une galerie, une tour de verre et des jardins. Une rumeur court sur la découverte d'un trésor par l'abbé Saunière.




L'arrivée de l'abbé Saunière

Le 1er Juin 1885, l'abbé Bérenger Saunière est nommé curé de Rennes-le-Château. Il prend la succession de l'abbé Antoine Croc, lui-même successeur de l'abbé Charles Eugène Mocquin. Il trouve une église délabrée, en ruine. La municipalité n'a pas les moyens de la restaurer. Le presbytère étant dans un état déplorable.

Il loge chez Antoinette Marce. Les dépenses les plus urgentes s'élèveraient à 2797 F-Or.

Il subit un "mini exil" dû à un discours anti-républicain le 4 octobre 1885, il voit son traitement suspendu par le préfet le 1er avril 1886. Il revient en juillet 1886 à Rennes. Grâce à un don de 3000 F-Or de la marquise de Chambord, et un soutien municipal de 1400 F-Or ou 2500 F-Or, il commence la restauration. Il avance de lui même la somme de 518 F-Or. Cette somme viendrait d'un legs de l'abbé Pons

Durant les travaux, des ouvriers mettent à jour une cache dans le sol. Ils diront avoir vu un petit chaudron dans lequel des pièces d'or brillaient... Saunière leur dira que ce sont des médailles de Lourdes sans grande valeur... L'abbé fit construire un autel sur l'emplacement de la cache.
En 1886, il offre à l’abbé Grassaud curé d’Amélie les Bains (PO) un calice en vermeil. Il existe toujours et a été daté du XIXème siècle.

Les "restaurateurs" étaient :
- Marie Dénarnaud
- L'entrepreneur Elie Bot
- Les maçons Pibouleau et Nazaire Babou.
- Les enfants de choeur Rousset et Antoine Verdier.

En 1891, il demande à la Mairie l’usage du terrain devant l’église afin d’édifier un calvaire. Au printemps, il commence les travaux du jardin face à l'église allant lui-même chercher des pierres dans la campagne pour réaliser une grotte et installe un calvaire sur lequel on peut lire : "Christus A.O.M.P.S. Defendit".


Dans cette phrase, beaucoup ont voulu voir la marque du "Prieuré de Sion" :

Christ défend l'antique ordre mystique du Prieuré de Sion.

CHRISTUS ANTIQUUS ORDO MYSTICUSQUE PRIORATUS SIONUS DEFENDIT

Cette phrase, théologiquement célèbre, signifie, en fait :

Que le Christ protège son peuple de tout mal

CRISTUS AB OMNI MALO POPULUM SUAM DEFENDIT

Il fit mettre le pilier wisigothique à l'envers. Inauguration de la statue de Notre Dame de Lourdes sur le pilier wisigothique le 21 juin 1891 lors de la communion des 24 enfants du village. Il organise une procession en compagnie du missionnaire diocésain, le père Ferrafiat, d’où Mission 1891. Il a fait graver Pénitence ! Pénitence ! en référence au message de Lourdes : « Baisez la terre en pénitence pour les pécheurs »





Deux versions des faits :

1) Quelques jours plus tard, le carillonneur, Antoine Captier, découvre dans un vieux balustre de bois une fiole. Il en informe l'abbé et celui-ci lui dit que ce sont des reliques. La fiole contenait en fait 3 parchemins, signés de Blanche de Castille : un arbre généalogique, révélant la généalogie de Dagobert II, ainsi que deux textes codés tirés des évangiles.
Le lendemain, il demande à 2 ouvriers de soulever une dalle dans l'église devant l'autel. Il s'agit de la "dalle des chevaliers". Cette dalle était face contre terre et représente 2 cavaliers montant un seul cheval. Les ouvriers virent que c'était une sépulture. L'abbé renverra les maçons stoppant les travaux jusqu'à nouvel ordre. Il informera ses supérieurs de cette découverte et c'est ainsi qu'il rencontrera l'abbé Boudet et l'abbé Gélis. Saunière travaillera tard le soir et même la nuit dans son église sans jamais laisser quiconque entrer. On ne sait pas ce qu'il y faisait ; certains diront qu'il aurait trouvé une crypte..., que Marie Dénarnaud aurait découvert son secret... Toujours est-il que quelques jours après, il fit sceller une dalle sur la sépulture.

Dans son journal, en date du 21/09/1891, on peut lire :"Lettre de Granès, Découverte d'un tombeau, le soir pluie." Il fait arrêter les travaux jusqu'au 14 octobre 1891. Les maçons étaient en train d'installer la chaire.

Le 29/09/1891, il note dans son journal qu'il a rencontré le curé de Névian, l'abbé Gélis, l'abbé Carrière et l'abbé Cros.

Sur son carnet de correspondance, on peut voir qu'il a reçu de nombreux courriers de l'abbé Gélis mais il n'en reste aucun...

Le 04/10/1891, il note avoir reçu la visite de 4 "confrères".

Il logera là quelques temps, profitant de la nuit pour fouiller le cimetière. Il se fera surprendre avec Marie, par le Maire, en train d'ouvrir une tombe... On l'aurait vu tamiser la terre...

Il aurait effacé les inscriptions de la tombe de la Marquise d'Hautpoul. Devant la menace de se voir dénoncé au préfet, il arrête ses fouilles.

Les statues seront installées début 1897. Le 6 juin 1897, l'église est officiellement "inaugurée" en présence de Monseigneur Billard.

En 1900, il achètera 6 terrains au nom de Marie Dénarnaud et commencera à bâtir son "domaine". Architecte : Tiburce Caminade, Entrepreuneur : Elie Bot et 17 ouvriers nourris par Saunière. Les pierres sont taillées à Saint Sauveur et ramenées à dos de mulets. Tout d'abord la villa Béthanie qu'il destine, après sa mort, à devenir une maison de retraite pour les prêtres du diocèse.

Le jardin verra de nombreux arbres exotiques et des animaux : 2 chiens (Faust et Pomponnet), 2 singes (Capri et Mora), des paons, des cacatoès et des poissons exotiques..

Une citerne alimentera une fontaine. Un promenoir offre une vue extraordinaire sur la région.

La totalité des travaux durera 8 ans. De nombreuses célébrités artistiques et politiques de l'époque auraient été reçues par l'abbé (le secrétaire d'Etat aux beaux-arts, Henri Charles Etienne Dujardin-Beaumetz, franc-maçon, affilié à la loge "La Clémente Amitié").
Toujours est-il que le train de vie mené par Saunière commence à inquiéter l'évêché suite à de nombreuses plaintes de "confrères" de l'abbé. Monseigneur de Beauséjour, évêque de Carcassonne, décide de le muter à Coustouges. Refusant cette mutation, Saunière préfère démissionner. Un nouveau prêtre est nommé, l’abbé Marty, le 2 juillet 1909 et s’installe le 4 juillet 1909. (Il sera nommé à Rivel en 1912). Les villageois affluent vers la chapelle privée de l'abbé Saunière,dans laquelle il continue à dire la messe.

Le 17 janvier 1917, il est terrassé par une attaque à la porte de la Tour Magdala , il fait appeler l'abbé Rivière, curé de Couiza. La confession dure longtemps. Quand Rivière ressort, il est livide... Saunière ne recevra l'extrême onction que 2 jours après sa mort... Il est décédé le 22 janvier 1917 d'une hémorragie cérébrale.

(Note : Certaines personnes ont vu un étrange mystère dans le comportement des villageois qui ont arraché les pompons de la couverture qui recouvraient le corps de l'abbé. C'est un simple geste de dévotion et une vieille tradition occitane.)

Il meurt en laissant des projets derrière lui : acheter une voiture, faire goudronner la route, construire une autre tour, faire une chapelle dans le cimetière, reconstruire le rempart de Rennes.

On raconte qu'il aurait dépensé la somme de 659 413 F.or (3 518 440 Euros).








deuxieme version de l histoire


2) Dans le piler wisigothique, Saunière trouve 3 tubes de bois renfermant 4 parchemins :

* Evangile de St Jean où le Christ est reçu à Béthanie par Lazare.
* Marthe et Marie de Magdala
* Condensé des versets de Luc (VI,1-5), Matthieu (XII, 1-Cool et Marc (II, 23-28).
* Arbre généalogique sur la descendance inconnue de Dagobert II.
L'évèque de Carcassonne, Monseigneur Félix Billard lui offre un voyage de 5 jours à Paris pour faire décrypter ces parchemins par des experts. Il rencontrera l'abbé Bieil, directeur de St Sulpice. A Paris, il est hébergé par le neveu de l'abbé Bieil et rencontre Emile Hoffet, 20 ans, qui lui ouvre les portes des milieux artistiques (il fait la connaissance de la cantatrice Emma Calvé) et littéraires parisiens. Après que des experts aient traduit les parchemins, l'abbé Bieil (ou l'abbé Hoffet) ne rendra pas l'arbre généalogique à Saunière. Il ramènera 3 reproductions de peintures :La Tentation de St Antoine par David Teniers, Les Bergers d'Arcadie par Nicolas Poussin, Un portrait du Pape Celestin V.

De retour à Rennes, les travaux reprennent. Il s’entoure de la famille de Marie Dénarnaud qu’il hébergera au presbytère. Le père et le frère de Marie travaillent à l’usine à Espéraza comme ouvriers chapeliers ; son père de 1894 à 1907 et son frère de 1895 à 1909.
Il en profite pour soulever tout le dallage de l'église durant la nuit. Il fait construire, à l'extérieur, une porte pour le cimetière, surmontée d'un crâne à 22 dents, et un petit bâtiment au dessus de la citerne et à côté du cimetière.
De 1897 à 1899, il s'absentera souvent et régulièrement vers des destinations inconnues mais aussi dans les environs de Rennes. Certains villageois, intrigués par ses promenades campagnardes, ont suivi l'abbé. Il prenait la direction de Rennes-les-Bains, traversait le bois de "l'homme mort", franchissait le ruisseau de la Blanque et remontait le flan du Serbaïrou vers la "Pierre du Pain" (où le diable a laissé l'empreinte de ses 5 doigts). Quelques mois après, il aurait reçu la visite de Jean-Stéphane de Hasbourg que les villageois appellent "Monsieur Guillaume". Il aurait proposé à Saunière 3 000 F de l'époque pour trouver de précieux documents dissimulés dans l'église... Il reviendra pendant 6 ans, finançant les recherches de l'abbé pour une somme totale de 20 000 F (soit 38 110 Euros).

On raconte qu'il recevait la visite de Jean-Stéphane de Hasbourg qui se présentait aux habitants du village comme "Monsieur Guillaume". Ce dernier aurait financé les recherches de l'abbé... Il vit dans le faste, entretenant une correspondance avec de nombreuses personnalités, beaucoup de courriers avec des banques et reçoit des mandats importants. Il est en relation avec la banque Petitjean à Paris. a un compte à la Banque du Languedoc et du Roussillon à Perpignan, à la Banque Pommier et Pavie à Toulouse. G. de Sède affirme qu'il avait un compte à Budapest (il a lui même consulté les comptes en 1971 alors que la banque n'existait plus à cette date...).

A l'ouverture de son testament, on se rend compte qu'il ne possédait rien et que tous les biens immobiliers étaient au nom de Marie Dénarnaud. Elle vivra seule, jusqu'à sa rencontre avec Noël Corbu qui lui rachètera ses biens en viager. L'affection réciproque entre la famille Corbu et Marie Dénarnaud amènera celle-ci à faire de Noël Corbu son légataire universel le 22/07/1946. Après la mort de Marie, Mr Corbu transformera la villa Béthania en restaurant, racontant l'histoire de l'abbé. Il enregistrera même cette histoire sur une bande magnétique qu'il fait écouter aux clients du restaurant. Il raconte des faits réels mais laisse parler également son imagination...

Des journalistes de La Dépêche du Midi entendront cette histoire. Le mystère de Rennes le Château est lancé...Les affaires ne marcheront pas très bien et Mr Corbu trouvera la mort dans un accident de voiture en 1968.
Le domaine sera racheté par un occultiste lyonnais, Henri Buthion qui fera des mini-conférences assez... pittoresques. Le propriétaire actuel est une SCI, qui a ré-ouvert un restaurant et propose des conférences sur des thèmes variés.







le très controversé bénitier de la chapelle de Rennes, Asmodée




La chapelle de Rennes

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MessageSujet: Re: Rennes le chateau    Mer 15 Sep 2010 - 15:37

J'ai lus le davaci code, et me suis beaucoup documentée sur ce sujet, si le secret découvert par l'abé sonière, et authentique et que jésus et bien eu une descendance, cela voudrait dire que l'égilse nous a mentis depuis des siècles! j'ai lus que rien ne prouve que jésus eu été célibaire, et qu'a cet époque tous les juifs de son age était marié et père de famille.
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damsesII
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MessageSujet: Re: Rennes le chateau    Mer 15 Sep 2010 - 17:02

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Amy jsuis fan de toi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: Rennes le chateau    

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